"Imparfait de l’indicatif - Простое прошедшее время, несовершенного вида изъявительного наклонения" Imparfait – прошедшее незаконченное время, означает длительное или повторявшееся действие [без определения начала и конца]. При переводе imparfait на русский язык, употребляется глагол прошедшего времени несовершенного вида: шёл, жил, учил. Отвечает на вопрос: что делал(а)?Правило образования imparfait для всех трёх групп глаголов одинаковое: основа глагола 2-го* лица множественного числа [=vous] в présent + окончание:
commencer: je commençais (ç перед "а" и "о" позволяет сохранить произношение [s]) manger: je mangeais (e перед "а" и "о" позволяет сохранить произношение g как [ᴣ], но само не произносится) voir: nous voyions étudier: nous étudiions Imparfait употребляется: 1. Для обозначения незавершенного действия или состояния, длившегося в прошлом неопределенное количество времени:
- Мой брат любил долгие прогулки в лесу.
- Я жил в рыбацкой бухте. Все знали друг друга.
- По воскресеньям они ходили на рыбалку.
- Каждый вечер я звонил родителям.
- Каждый день София вставала очень рано, зажигала лампу и проходила на кухню. Она готовила себе кофе и молча завтракала.
- Было жарко, светило солнце, птицы пели на деревьях.
- Роже был высоким мальчиком, умным и веселым.
- В последнее время, на работе, у меня было ощущение, что я не на своем месте.
- В то время дети не ходили в школу.
- Еще немного и ты опоздал бы на поезд! в придаточном времени после союзов: quand — когда, пока; lorsque — когда, пока; pendant que — в то время как; chaque fois que — каждый раз как; tandis que — в то время как, тогда как;
- Она принимала душ, когда пришел почтальон.
- В то время как мама готовила, я смастерил полку.
- Его жизнь протекала мирно, как вдруг он заболел.
- Si nous écoutions de la musique ? - A не послушать ли нам музыку?
Si tu pouvais me comprendre ! - Если бы ты мог меня понять!
- Люк написал бы рассказ, если бы у него был хороший сюжет. Упражнениеn° 1Преобразуйте подчеркнутые глаголы в imparfait de l’indicatif. 1. Il faudrait prendre des vacances. ➝ Et si nous … des vacances ! 2. Il faudrait écrire au gardien du refuge. ➝ Et si tu … au gardien du refuge ! 3. Il faudrait apprendre à jouer de l’harmonica. ➝ Et si vous … à jouer de l’harmonica ! 4. Il faudrait boire du thé au jasmin pour changer. ➝ Et si on … du thé au jasmin pour changer ! L'extrait du roman de Marcel Pagnol "Le Château de ma mère"Le matin, à six heures, il faisait encore nuit. Je me levais en grelottant, et je descendais allumer le grand feu de bois ; puis, je préparais le café que j'avais moulu la veille, pour ne pas réveiller ma mère. Pendant ce temps, mon père se rasait. Au bout d'un moment, on entendait grincer au loin la bicyclette de l'oncle Jules, ponctuel comme un train de banlieue : son nez était rouge comme une fraise, il avait de tout petits glaçons dans sa moustache, et il frottait vigoureusement ses mains l'une contre l'autre, comme un homme très satisfait.
Marcel Pagnol, Le Château de ma mère (1957), Éditions de Fallois, collection Fortunio, © Marcel Pagnol, 1988 Une curieuse aventure...
Michel: Tiens, Magali ! Bonjour ! J'allais t'appeler ! Ça va, tu as passé de bonnes vacances ?Magali : Oui, bien, sauf le voyage à l'aller, qui était un peu difficile. Michel : Pourquoi ? Qu'est-ce qui s'est passé? Magali : Je te raconte. Nous sommes partis mardi 9, le matin. Tout allait bien, Julot était de bonne humeur. Comme ce n'était pas un jour de grand départ, ça roulait bien. Tout s'est bien passé jusqu'à Millau. Ou plutôt, jusqu'à l'arrivée au pont de Millau. Michel : Ah, le fameux pont de Millau ! Je l'ai vu l'année dernière ! Un peu haut pour quelqu'un qui a le vertige, mais enfin... Magali : De toute façon, nous avons attendu des heures avant de traverser le pont. Michel : Ah bon ? Magali : Quand on est arrivés près du péage, l'autoroute était bloquée. En quelques minutes, il y a eu des kilomètres et des kilomètres de voitures arrêtées derrière nous. C'était complètement fou. C'était un peu comme dans un film : les gens sortaient des voitures, discutaient ensemble, échangeaient des informations ou des bouteilles d'eau. Il faisait une chaleur terrible, évidemment, on était en plein mois d'août ! Michel : Ça a duré combien de temps ? Magali : On est restés bloqués pas loin de quatre heures ! Oui, quatre heures ! Au bout d'un certain temps, on est allés à pied vers le pont. En fait, il y avait un accident spectaculaire à l'entrée du pont, avec un camion plein de vaches ! Michel : De vaches ? ! Magali : Oui ! Les vaches étaient affolées, elles couraient partout. Elles ont commencé à s'approcher des voitures. Les enfants hurlaient de peur, les parents les emmenaient à toute vitesse, c'était une vraie foire. Michel : J'imagine la scène... Mais comment est-ce que ça a fini ? Magali : Les pompiers sont arrivés. Je ne sais pas s'ils ont reçu une formation de cow-boys, mais ils ont réussi à maîtriser les vaches ! Mais le temps qu'ils les attrapent et qu'ils dégagent la route, il était déjà six heures du soir... C'est seulement à ce moment-là que nous avons enfin pu passer sur le pont ! | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Michel: Tiens, Magali ! Bonjour ! J'